THE KIDS

Un peu d’histoire.

Il y a quarante ans, 1976. L’Amérique était le grand exemple pour l’Europe de l’ouest. Sur la radio, on entendait surtout de la musique américaine comme le disco et le funk (par des films comme par exemple Saturday Night Fever, avec John Travolta). En Angleterre certains jeunes en avaient assez en commençaient à protester contre le monopole de l’Amérique. Et comme les politiciens ne voulaient pas écouter, ils on lancé un appel pour l’anarchie. Vers le bas avec les politiciens, l’armée, la police… Laissez-faire le peuple, on le sait mieux nous-même. C’était un temps très tumultueux. Ce sentiment a été traduit par beaucoup de musiciens dans un nouveau genre de musique : dans productions léchés, mais pur et rugueux. Et comme il n’est pas gentil de battre les gens, ils voulaient abréagir leur colère sur leur batteries. Les chanteurs ne chantaient plus, mais criaient pour sortir leurs frustrations. C’était la naissance du punk.

En Belgique on était très bon, mais de temps en temps en entendait cette nouvelle tendance. Entre autre chez Ludo Mariman, un jeune musicien qui a fondé le group Crash avec quelques amis de l’école. C’étaient tous de jeunes garçons entre 12 et 18 ans qui voulaient rebeller musicalement contre le monde des adultes. Ils avaient un peu de fans, mais ils étaient surtout critiqués parce que leur musique (comme on le disait) ne ressemblait a rien. Cette bande de jeunes ferait mieux d’étudier au lieu de faire tant de bruit. Et en effet, s’étaient encore des enfants, ce qui explique pourquoi ils ont change le nom de leur en The Kids.

Et au début, ils n’avaient pas beaucoup de succès. C’est seulement quand le punk est devenu populaire en Belgique (entre autre par Sex Pistols) que beaucoup d’organisateurs de festivals se rappelaient ce petit groupe The Kids. D’autres groupes ont été fondés hâtivement, mais ils avaient déjà beaucoup d’expérience. C’est alors logique qu’ils étaient un des premiers groupes punk belges. En sortant leur troisième disque, leur succès a encore augmenté, parce que ce disque contenait le classique belge There Will Be No Next Time, une chanson qui n’est pas sorti comme single à ce moment. C’était la chanson favori du publique et la prouve que les firmes de disques peuvent se tromper. C’est peut-être symbolique pour le punk: le peuple le sait mieux que les patrons…

Les Kids ont arrêtés en 1986, mais après dix ans Mariman a décidé de jouer ses chansons sur un podium de temps en temps Et entre-temps rien n’a changé. Dans une période avec un peu plus de succès que dans une autre. Et vous le sentez peut-être aussi : ces derniers temps le peuple n’est plus satisfait. On a besoin d’une bonne portion de punk et on a ce dont vous avez besoin avec le groupe punk belge The Kids!